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"Instinct" compiled by David Ya

"Instinct" is a limited CD-Audio digipak edition to 500 units.

Tracklisting:

1. Nexus Sector A/D | Reminiscensor II | 03:35 
2. Relapxych.0 | City Nightlights (Re-Edit) | 13:43 
3. Lo | Lava Flow | 08:20 
4. Lipo | Deus Ex Vagina | 06:24 
5. The Spaced Goats | Le Jeu | 06:06 
6. Aum Guy | Morning Breeze | 06:17 
7. BOB T.racKer | Life For Anything | 05:09 
8. Lipo | Relax And Swing | 06:26 
9. Art?NO! | In Utero (Sounds From The Outside) | 06:08 
10. Silent Flowers Observer | Black Eyed Susan | 07:27 
11. Akira Club | Sunken Treasure (Come Across Edit) | 08:15 


*** Collector Special Edition ***
  • 4 panels full color digipak (matte & gloss textures design).
  • CD audio (CD is pressed, no CDr!).
  • Digipak hand-numbered.
  • High-Quality PVC Digisleeve.
  • 4pp color booklet.
  • Full color 34x50cm poster.
  • 4 10x20cm printed cards.
  • Extra goodies.


 13.00 € 

Limited to 100 copies.

  • Physical Release date: 2009-10-22
  • 4 panels full color digipak (matte & gloss textures design).
  • CD audio (CD is pressed, no CDr!).
  • Digipak hand-numbered.
  • High-Quality PVC Digisleeve.
  • 4pp color booklet

Audio-CD: 


 12,99 € 


Limited to 168 copies.

Also available here:

  • Digital version available in these formats:
    • : Files are encoded into 320kbps, CBR (Constant Bit Rate) quality.
    • : FLAC is a compact lossless format (equivalent to WAVE or CD qualiy 44.1Khz, 16bits Stereo).
  • You will choose your preferred format to download after the payment is completed.
  • SAME PRICE for any format!
  • Digital Release date: 2009-10-22

Full digital release:
10.89 €
 8,90 €
1. Nexus Sector A/D | Reminiscensor II | 03:35 
 0.99€
2. Relapxych.0 | City Nightlights (Re-Edit) | 13:43 
 0.99€
3. Lo | Lava Flow | 08:20 
 0.99€
4. Lipo | Deus Ex Vagina | 06:24 
 0.99€
5. The Spaced Goats | Le Jeu | 06:06 
 0.99€
6. Aum Guy | Morning Breeze | 06:17 
 0.99€
7. BOB T.racKer | Life For Anything | 05:09 
 0.99€
8. Lipo | Relax And Swing | 06:26 
 0.99€
9. Art?NO! | In Utero (Sounds From The Outside) | 06:08 
 0.99€
10. Silent Flowers Observer | Black Eyed Susan | 07:27 
 0.99€
11. Akira Club | Sunken Treasure (Come Across Edit) | 08:15 
 0.99€


"Instinct" is a limited CD-Audio digipak edition to 500 units.

First 100 come in a Special Edition with extra inlay,
cards, posters, stickers and goodies...



Compiled, produced and artistic direction by David Ya.

ER.001 was mastered and engineered by Charles Michaud
@ Préférence Mastering studio.

Superpack cover and CD artworks designed by Thomas Derbanne.
Booklet designed by David Ya, photography by Carène Triquenot.
Cards, flyers and poster designed by Arnaud Hurst.

Thank you for buying this album
and supporting independent labels and artists.

Made in Paris, France (c) + (p) 2009 by Entropy Records

All rights reserved.
Try before you buy but buy before we die...

For promotional materials, demos, booking, contact:
info@entropy-records.com

Stay tuned @ www.entropy-records.com


ER.001 Instinct - compiled by David Ya (Collector Special Edtion limited to 100 units)

2009-11-27 | French review by "Le Docteur Mad"
VA - Instinct [2009]

Entropy Records


Ce premier disque de la toute nouvelle structure Entropy est assez particulier par bien des aspects.
D'abord par la gestation en elle-même du label, dont l'origine remonte au début des années 90 mais qui se met en place en quelques mois en pleine vague de froid de cette année 2009.

Ensuite parce qu'il s'agit du projet, "un rêve lointain" dira-t-il, d'un seul homme, David Saulnier. Ayant assisté à la naissance du mouvement techno et l'ayant accompagné durant toute sa croissance jusqu'à ajourd'hui, après avoir traversé les périodes fastes des années 95-97 et les moments d'interrogation symptomatiques d'un courant musical pour lequel personne n'a jamais vraiment pu conférer d'identité clairement définissable.

La crise financière d'Automne 2008, d'une certaine manière, constituera aussi un tournant important dans sa manière d'appréhender la musique électronique.

Jusqu'alors essentiellement concentré sur le mouvement techno, David Saulnier s'ouvre de plus en plus aux musiques hybrides, versatiles et expérimentales. Empreint de fascination, il réalise alors qu'elles sont à même de pouvoir servir de fondations pour bâtir son projet.

Dernier point enfin, la discordance apparente entre les artistes invités à poser les premières briques sur ce disque s'efface pour donner paradoxalement un vrai sentiment d'unité.
À cet égard il ne fait guère de doute que le terme choisi pour donner son nom au label n'est pas opportun mais a bien un sens particulier.
"Instinct" fait côtoyer des sons provenant tous d'univers assez différents, mais le choix et la manière selon lesquels les morceaux sont agencés rétablissent une forme d'équilibre qui est assez remarquable une fois le dernier titre terminé.


"Entropy" entame donc sa vie à travers trois premiers morceaux d'inspiration ambient/drone aux relents dub assez prononcés.
Les deux morceaux d'ouverture du suédois Anders Peterson, tant sous Relapxych.0 que Nexus Sector A/D se nourrissent de nappes ambient chromatiques contre-balancées de pulsations dub cotonneuses.
Si dans cet exercice "Reminiscensor II" est d'une lumineuse exemplarité, fait de textures et d'oscillations minimalistes, on sera cependant un peu moins émerveillé par le morceau suivant "City Nightlights", lequel souffre surtout d'une certaine longueur pas vraiment justifiée, même si les amateurs d'ambient drone mental y trouveront sans doute leur compte.

Le morceau suivant se démarque légèrement en proposant des sons plus incisifs et des atmosphères reverbérées plus denses.
Laurent Dock aka Lo est un vieux routard de la techno de Detroit, élevé à l'école Robert Hood et influencé par les créations de Basic Channel ou Chain Reaction dans sa manière de composer sa musique.
"Lava Flow" n'est pas sans rappeler les travaux de Rod Modell, notamment son projet Spectral Networks, disque d'ambient dub syncopé déjà culte.
Lo fait ainsi s'entre-choquer sonorités chaudes, glitchs soyeux et crépitements chaotiques supportés par les battements d'une basse intermittente pour donner l'impression d'écouter une techno qui serait sortie en ayant oublié d'enfiler ses bottes.

Ce premier axe clôt, "Instinct" bifurque alors vers un ambient plus organique, viscéral, non vraiment dans l'instrumentation à proprement parler, mais dans le ressenti même.

C'est particulièrement remarquable avec les deux morceaux de Lipo, grand pourvoyeur d'une musique ambient où l'improvisation tient une grande place et ce jusqu'à ses prestations en live souvent convaincantes de par la profonde implication qu'il met au service de sa musique et ses instruments.
Lipo délivre donc sur ce disque une composition magnifique avec "Deus Ex Vagina", sorte de bande originale pour un conte urbain torturé. Lipo emporte alors l’auditeur dans ses méandres, le plonge dans ce maelström sonore façonné par l’empilement de souffles et d’accords harmonieux.
Au sortir d'une telle expérience musicale, on peut raisonnablement craindre que le reste de ce disque ne propose d'émotion aussi intense que celle éprouvée sur ce "Deus Ex Vagina" enchanteur.
Cette impression est en partie fausse puisque les autres artistes en présence apporteront une sensibilité qu'ils expriment à leur manière.

Le second morceau de Lipo, cette fois et au contraire de "Deus Ex Vagina", use de sons acoustiques rappelant pour certains ceux des shishi-odoshi. Ceux-ci s'expriment dans toute la première partie du morceau que des choeurs évanescents vont lentement déformer en nappes chaudes et enveloppantes. Tant techniquement que musicalement, "Relax & Swing" est une vraie réussite.

"Instinct" dans sa grande partie est un disque qui laisse libre court à l'imaginaire, à l'introspection, laissant poindre ça et là des contours tantôt lumineux, tantôt obscurs, mais toujours intimement liés, entretenant une relation ambivalente et interdépendante . "Le Jeu" de Spaced Goats est à cet égard le morceaux le plus représentatif de ce disque.

Pat invite Kafka sur des vers des Fleurs Du Mal de Charles Baudelaire, reposant sur une structure instrumentale certes épurée mais assez ample pour sentir chaque mot percer l'épiderme.
S'il ne renoue cependant pas pas avec le merveilleux de sa composition pour "Sonic Atmosphere", Patrick démontre qu'il est ici autant à l'aise avec les ambiances tourmentées que gracieuses. Un artiste à suivre assurément, notamment à l'occasion d'un premier album qui se dessine, toujours sur la même structure.

Presque naturellement, Aum Guy poursuit le flot engendré comme si ces deux morceaux n'en étaient qu'un seul. "Morning Breeze" apporte ce qu'il faut d'oxygène pour ne pas se laisser submerger par la tension étouffante du "Jeu".

Aum Guy démontre par ailleurs comme beaucoup d'autres l'ont fait avant lui, qu'il n'est pas besoin d'empiler les pistes les unes sur les autres pour concevoir des harmonies complexes.
"Morning Breeze" invite donc justement au repos par ce flux et reflux des vagues ambient aux couleurs plutôt old school, à la façon des travaux passés de Carl Stone ou Gel-Sol sur EM:T.

Cet aspect de la musique de Aum Guy se retrouve par ailleurs sur le morceau suivant, "Life For Anything" par Bob.T.Racker, autrement connu comme faisant partie du binôme techno Kali-Frogz.
S'il on devait associer un élément à ce titre, ce serait bien l'eau, tant chaque son, chaque accord participe à rendre l'ensemble léger et fluide.
Un titre sans doute moins original que le reste de la sélection mais qui n'est vraiment pas désagréable à écouter et qui a bien sa place sur ce disque.

Le manager d'Entropy Rec. est sans doute quelqu'un d'iconoclaste et culotté, prenant un plaisir certain à surprendre là où l'on ne s'attend certainement pas à être surpris.

C'est à l"écoute de "In Utero" par Art?No que ce sentiment nous traverse immanquablement l'esprit. Ce titre est sur ce disque un véritable ovni musical mais traduit sans doute le mieux la philosophie du label; celle de s'affranchir de tout carcan thématique en laissant à chacun la liberté d'afficher ses intentions et ses envies.
Pour le coup, Arnaud Houzé s'essaye à de la bande originale de film Burtonien, avec un aspect romantico-gothique savamment dosé et entretenu par des choeurs que l'on pourrait penser tout droit tirés du célèbre film de Stuart Rosenberg.
Il eut été facile de verser dans les clichés les plus recyclés mais Arnaud s'y soustrait habilement. D'abord par ses talents de musicien - les instruments sont joués avec une étonnante virtuosité - et surtout grâce un backgound musical et cinématographique que l'on devine ostensiblement riche.
"In Utero" est un morceau fantasmagorique qui laisse découvrir un nouvel éclairage sur sa composition à chaque écoute, propre à l'imaginaire de chacun.

Dernier virage amorcé par "Instinct" et pas n'importe lequel puisqu'on monte assez en tempo et en intensité, avec deux morceaux mid-tempo par Silent Flowers Observer d'abord et Akira Club ensuite.

L'auteur du premier, Jérémy Duchamps délivre un titre séduisant, flirtant les limites de l'ambient crépusculaire dans sa longue introduction.
Ambiance moite de film noir, Black Eyed Susan poursuit une progression sur un sentier sinueux et sépulcral, où le malaise latent s'efface lentement à mesure que les choeurs ouvrent une voie salvatrice, vers un final de toute beauté.
L'impression que Jérémy a bien digéré les canons de la musique électronique est assez palpable, ce morceau n'en fait jamais trop et ne cède à aucun moment à la volonté de démontrer quoi que ce soit.
C'est un titre que l'on devine composé assez instinctivement, sans calcul bien que sa production - sans doute perfectible - témoigne d'un souci du détail à souligner.

C'est enfin à Akira Club que revient l'honneur de clore ce premier disque d'Entropy Rec.
Auteur d'une prestation remarquée au cours du Festival Ambiosonic 2009, Jonathan a remixé pour l'occasion un titre de son premier album (More Than Expected) et il faut bien reconnaître qu'à quelques accords près, le terme de remix est loin d'être usurpé.
Cette version de Sunken Treasure est sans doute plus dynamique, plus nerveuse également avec par moments quelques effluves rock dans la deuxième moitié du morceau.
Ce titre, et plus largement la plupart de ses compositions, revêtent cette particularité qu'ils ne ressemblent à rien d'autre. En relativement peu de temps; Jonathan est parvenu à poser les bases d'un son qui lui est bien spécifique, ce qui laisse entrevoir un bel avenir pour le jeune nantais et pour nous une certaine impatience de le retrouver tant en live qu'en studio.

S'il devait toutefois y avoir un bémol à signaler, cela concernerait le mix du morceau en lui même. Indéniablement, il manque de piqué, de contraste, ce qui a pour conséquence d'atténuer considérablement la présence du morceau.

Globalement, nous avons donc là un disque de musique électronique qui nonobstant la présence d'artistes (dont c'est pour la plupart le premier essai discographique) aux backgrounds bien distincts, accouche d'un ensemble remarquablement homogène.

Pour être honnête, une fois le disque arrêté, pas un moment l'impression d'écouter une compilation ne s'est faite ressentir, ce qui témoigne d'autant plus du bon travail de production de la part du manager.

Enfin, on dira un mot sur le disque en lui même et plus particulièrement de sa finition, de celles dont sont friands les collectionneurs de disques.
David a parfaitement compris ce à quoi doit servir le support physique, d'autant plus aujourd'hui où le disque subit la concurrence frontale du support immatériel et doit apporter pour se démarquer une réelle valeur ajoutée justifiant l'achat et "l'encombrement".

Il a donc été produit une centaine d'exemplaires numérotés et signés, agrémentés de goodies toujours appréciables et qui confèrent au disque une valeur substantielle au contraire du digital.


Voyez plutôt :


C'est ce souci du détail à l'écoute des amateurs de musique qui conforte dans l'idée que ce tout jeune label a un avenir, non pour faire de l'argent, mais pour faire plaisir et se faire plaisir.

Par ailleurs l'aspect graphique a été soigné et on saluera pour l'occasion le travail des graphistes impliqués dans ce projet, qu'il s'agisse d'Arnaud Hust (KakoO) ou Thomas Derbanne, qui ont réalisé ici un travail qui colle au plus près de l'esprit recherché par Entropy Rec.

Loin de vouloir s'arrêter là, le label prévoit déjà deux sorties prochaines dont une pour le moins ambitieuse.


Bref, arrêtez donc de lire cette chronique de merde et courrez donc acheter ce disque pendant qu'il y a encore des copies disponibles et avant que son prix ne triple sur les market places.
À une époque où chaque mois qui passe voit s'éteindre de plus en plus de labels de musique s'appuyant sur le support disque, il est bon de saluer le courage de ces nouveaux entrants qui tentent le pari et de les supporter en contribuant à leur survie à la mesure du plaisir qu'ils nous procurent.


2010-02-23 | French review by "Fabrice Allard @ Etherreal"

V/A
Instinct
(Entropy Records )

Entropy Records est encore un nouveau label, à croire que certains n’ont pas entendu parler de la crise du disque. Au moins ce genre d’initiative fait montre d’une excellente santé créative, et d’un besoin encore réel de présenter sa musique dans un écrin physique. Cette toute jeune structure parisienne est menée par David Ya qui a sélectionné les 11 titres qui composent cette compilation, première sortie du label.

Le CD se présente dans un digipack classique, édité à 500 exemplaires, les 100 premiers bénéficiant de petits cadeaux plutôt sympathiques. On devine derrière cette structure un véritable réseau tel qu’il s’en crée de nos jours via internet, un groupe de passionnée œuvrant dans des registres proches. À l’ouverture du livret, on a un peu l’impression de remonter 15 ans en arrière en lisant les noms des artistes. Le genre de chose que l’on pouvait voir sur des compilations techno-trance, où l’on a parfois du mal à différencier le nom de l’artiste du titre du morceau, avec des pseudos plus ésotériques les uns que les autres, généralement ultra référencés science-fiction. Il y a là une certaine logique, puisque si l’on pouvait croire qu’il s’agissait ici de jeunes ados passant leurs nuits dans leur home-studio, on se rend rapidement compte qu’il s’agit au contraire de trentenaires (voire plus) marqués par les scènes industrielles, techno, trance et goa des années 80-90.
On ne pourra malheureusement pas détailler le parcours de chacun dans le cadre de cette chronique, mais nous allons toutefois aborder les 9 artistes ici présents. Commençons par le seul non francophone puisque c’est le suédois Anders Peterson qui ouvre la compilation avec deux titres sous deux pseudos différents. Avec Nexus Sector A/D il nous propose une ambient chaleureuse dont les sonorités ne sont pas sans évoquer Biosphere, mais avec de nombreuses cassures qui viennent rompre l’apparente quiétude. Il se fait bien plus convainquant, plus fin, plus subtil en tant que Relapxyph.0 et son envoutant City Nightlights de près de 14mn ! Avec Lo ce sont les amateurs de Pole qui vont être ravi puisque comme l’Allemand, Laurent Docq joue des basses rebondies et crépitantes sur Lava Flow.
Si les compilations ne permettent généralement pas d’avoir une idée suffisamment juste du travail d’un artiste, on est plutôt emballé par les deux titres de Lipo, avec un Deus Ex Vagina mêlant nappes éthérées, basses ronronnantes et voix pressées, et un travail particulièrement soigné sur les sonorités de Relax and Swing aux micros percussions de bois. On aborde ensuite quelques pièces plus expérimentales avec The Spaced Goats et un titre très narratif, notes éparses, souffles et texte murmuré, et Aum Guy qui semble nous transporter dans une forêt hostile, habitée, survolée par des hélicoptères. Toujours très imagé, le Life for Anything de BOB T.racker utilise des field recordings d’enfants qui semblent jouer en bord de mer, cris, clapotis, la bande son de souvenirs anciens qui refont surface.
On terminera avec Art ?NO ! dont le travail sur les samples vocaux etnographiques ne sont pas sans nous rappeler le Zoolook de Jean-Michel Jarre, puis Silent Flowers Observer qui restera notre chouchou de la compilation. On partira à la recherche d’autres compositions de Jérémy Duchamps afin de nous conforter dans cette bonne impression, mais peu de chose à se mettre sous la dent. Un joli morceau sur son MySpace, revendiquant les influences de Woob, Gas, Boards of Canada ou Future Sound of London, on ne demande qu’à en écouter un peu plus !
Akira Club a la lourde tâche de conclure cette volumineuse compilation (11 titres mais 77mn !), nous emmenant en bateau (clapotis de l’eau, craquement du bois) et adoptant un ton plus lumineux, plus léger qui permet de terminer sur une note plus positive mais qui tranche malheureusement un peu trop avec l’esprit de la compilation.

L’impression générale est très bonne pour cette compilation ambient, tendance dark, faisant la part belle aux sonorités synthétiques et vintage, une ambient finalement douce et chaleureuse.

Fabrice Allard
le 23/02/2010

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